La doyenne du Grand Conseil prit la présidence de l’Assemblée pour organiser l’élection des membres du Conseil matriarcal
« Comme le prévoit la constitution, les conseillères matriarcales sont élues les unes après les autres. Je vous propose cependant de déposer l’ensemble des candidatures en une fois, pour gagner du temps. Puis nous procéderons à l’élection de chaque conseillère et de la matriarche. »
Armàlina Csilàn prit la parole :
– Les représentantes d’Aleàncse Csivìche font le choix de la représentation démocratique des abaleconiennes. Le PSC et le BNS ont obtenu un score quasiment identique : moins de 200 voix les sépare. Nous proposons que chacun des 3 partis abaleconiens soit représenté au conseil matriarcal. C’est la raison pour laquelle nous ne proposerons que la candidature d’Armàlina Csilàn au poste de conseillère en charge de la diplomatie. Nous espérons que le PSC et le BNS feront de même, dans l’intérêt des citoyennes de ce pays.
Nous proposons également d’introduire un système de suppléance pour permettre aux institutions de continuer à fonctionner en cas d’absence. Si le Conseil matriarcal fonctionne de manière collégiale, les administrations sont sous la responsabilité d’une conseillère. En cas d’absence de celle-ci, l’administration devrait continuer à fonctionner normalement.
Quant à l’élection de la Matriarche, nous ne proposerons pas de candidature puisque je suis sortante.
– Le Bloc Naziònâl Szimeàn soutient la proposition de Aleàncse Csivìche pour la représentativité des partis politiques au Conseil matriarcal. Nous constatons que cette « formule magique » revient après une législature d’égarement. Nous pensons que les citoyennes de ce pays devraient toutes être représentées au sein du Conseil matriarcal.
Nous présentons la candidature de Nadàlia Cosznìteis au poste de Conseillère en charge des affaires intérieures et de Matriarche d’Abalecon.
S’agissant de la proposition de mettre en place un binôme, nous pensons que ce n’est pas prévu par la Constitution donc en l’état impossible, même si nous pourrions soutenir une révision constitutionnelle en ce sens.
– Le PSC est sceptique quand à la représentativité de tous les partis, mais ne s’y opposera pas. Nous attendons de voir si le BNS a oublié ses vieux travers.
En outre, nous proposons la candidature d’Anastasya Kireis au poste de Matriarche et de conseillère en charge de l’économie.
L’idée de la suppléance nous parait être une excellente initiative et nous la soutiendrons. Dans les faits, la Constitution et plus précisément les dispositions de l’article 7 ne rendent pas cela impossible. Ce n’est pas parce que ce n’est pas écrit que c’est interdit. Aucun élément ne vient faire blocage à un usage de ce type, tant que l’absence serait temporaire et limitée.
Cependant afin de nous épargner les heures de débats soporifiques sur l’interprétation de la Constitution l’idéal sera une modification constitutionnelle afin d’écarter tout doute possible.
Je vous propose de passer au vote. Dans la mesure où il n’y a qu’une seule candidature par siège, nous pouvons envisager un vote commun.
Les partis sont appelés à se prononcer sur les candidatures suivantes :
Armàlina Csilàn, affaires étrangères
Nadàlia Cosznìteis, affaires intérieures
Anastàsya Kireis, finances et économie
(Merci d’indiquer, pour chaque candidate, le nombre de voix pour :pour: et contre :contre: )
Vous pouvez également voter pour la Matriarche d’Abalecon. 2 candidatures ont été présentées :
Nadàlia Cosznìteis
Anastàsya Kireis
Chaque parti est invité à indiquer le nombre de voix pour et contre également.
Les votes sont ouverts.
