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Arrivée d'une diplomate arsoise

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(@Anonyme)
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Après un long voyage en avion qui avait nécessité plusieurs ravitaillements en vol et plusieurs escales, l’appareil de la flotte gouvernementale arsoise arriva en vue de l’aéroport de Pjednè. Les premiers contacts avec le contrôle aérien abaleconien furent un peu compliqués, il fallait expliquer ce que cet appareil inconnu et n’utilisant pas certains de leurs standards de prise de contact et de navigation aérienne sollicitait l’autorisation d’atterrir dans le cadre d’une procédure de premier contact diplomatique.

L’appareil étant un avion long courrier classique ne possédant aucun armement et l’escorte de l’appareil étant restée en retrait à la dernière escale, il ne présentait aucun danger. Puisqu’aucune procédure ou traité ne cadrait la situation, l’ambassadrice impériale Levauquier insista auprès du commandant de bord pour qu’une autorisation formelle d’atterrir soit accordée part le contrôle aérien, ceci afin de ne pas apparaitre comme des invités inattendus qui s’imposent.

Les réserves de carburant permettant de rester en vol encore plus d’une dizaine d’heure, l’appareil se mit à faire des boucles dans le ciel en attendant l’autorisation d’atterrir.


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La tour de contrôle reçut un message inhabituel provenant d’un appareil inconnu des registres de l’Agence des Transports de la Ligue des États Modernes.

Les responsables de l’aéroport avaient contacté en urgence l’Office matriarcal des Affaires étrangères et de la Coopération quand l’appareil demanda à atterrir pour établir un contact diplomatique.

L’Office avait autorisé cette requête et envoyé en urgence des représentantes à l’aéroport pour accueillir la délégation qui descendrait de l’avion étranger.

On avait laissé le temps aux officiels de Pjednè d’arriver de la capitale située à une quinzaine de kilomètres avant d’autoriser l’avion à se poser. Le petit groupe, emmené par l’ambassadrice en charge de l’accueil des délégations étrangères, Tisziàna Comàr, patientait sur le tarmac. Elle était accompagnée de représentants de la Protèszion Csivîl, dans le cas où une assistance médicale serait nécessaire, et d’une dizaine de membres de la Garde matriarcale qui assureraient la sécurité de l’évènement.


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(@Anonyme)
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L’appareil reçut finalement l’autorisation d’atterrir sur le tarmac de l’aéroport. L’ambassadrice put voir le comité d’accueil qui s’y réunissait alors que l’avion faisait son approche finale et touchait le sol. L’appareil manoeuvra ensuite, suivant les recommandations des agents de pistes et s’arrêta.

A l’intérieur de l’appareil, les passagers se préparaient. La mission envoyée par le Ministre Berthier était atypique, aucun contact n’avait été pris avec le gouvernement d’Abalecon, le premier contact allait avoir lieu sur le tarmac. Andrée jeta à nouveau un oeil sur les liasses de documents collectées par les renseignements extérieurs arsois, qui s’appuyaient eux même sur des sources indirectes obtenues auprès d’agents armaréens, yssois, nautiens, parfois à prix d’or et le Ministre de la Couronne Berthier jouait là son premier grand coup politique depuis son arrivée au pouvoir : l’ouverture de relations avec un état lointain et inconnu.
La documentation réunie avait permis a des linguistes de l’Université Nationale d’Arsois de pouvoir maitriser les bases de l’abaleconien puis de se spécialiser au maximum afin de pouvoir traduire des échanges diplomatiques.

Un petit groupe s’avança vers la porte de l’appareil. L’ambassadrice en tête, suivie de deux interprètes, de la conseillère culturelle de l’ambassadrice, son conseiller militaire, trois assistants et deux gendarmes du service de protection diplomatique et franchirent la porte, descendant tranquillement les marches de la passerelle de débarquement.

L’ambassadrice ralentit posa le pied sur le territoire d’Abalecon, tout sourire. Avant de se diriger vers les personnes qui attendaient. Ne sachant à qui s’adresser, mais consciente qu’elle devait quelques explications aux autorités locales, elle prit l’initiative :

Levauquier : Mesdames, messieurs… je m’appelle Andrée Levauquier, je suis citoyenne de l’Empire d’Arsois et ambassadrice extraordinaire de mon Souverain, l’Empereur Alexandre III. J’ai été envoyée ici sur ordre de l’Empereur et de son Ministre de la Couronne afin de permettre à l’Empire de sortir de sa longue période de renfermement et d’isolation et de prendre contact avec les Etats et les Peuples voisins dans une démarche de paix, d’amitié et de compréhension mutuelle.

Nous avons appris l’existence de cet endroit, ignorants que nous étions jusqu’alors de l’existence d’un Etat et de populations et il nous a semblé important… absolument nécessaire, de venir voir qui vivait ici. Je tiens donc à vous faire part des bons sentiments et des salutations de Sa Majesté et du Peuple d’Arsois et a vous informer du souhait ardents des Arsois d’apprendre à vous connaitre, vous et votre pays. »


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La diplomate abaleconienne salua la délégation arsoise et prit la parole :

« Excellence Levauquier, soyez la bienvenue à Abalecon. Nous remercions chaleureusement Sa Majesté Alexandre III et le peuple arsois de ses salutations et d’avoir entendu tisser des liens avec notre pays. C’est un grand honneur pour Abalecon !

Vous devez être extrêmement fatiguée de ce voyage, aussi je propose à votre délégation de rejoindre Pjednè. Nous vous avons réservé une suite au Grand hôtel Ardeàl situé à côté du Palais matriarcal. Vous pourrez profiter d’un moment de détente que j’imagine bienvenu. Tous les services de l’hôtel sont à votre disposition aussi n’hésitez pas. L’hôtel est fraîchement rénové et le spa est paraît-il très agréable.

Bien entendu, l’Office matriarcal des affaires étrangères est également totalement disponible. Je veillerai personnellement à ce que votre séjour se passe au mieux.

Vous serez reçue par le Conseil matriarcal qui accueillera avec bienveillance votre délégation.


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(@Anonyme)
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Andrée écouta avec attention, hochant la tête d’approbation avant de répondre :

Levauquier : La chaleur de votre accueil est un plaisir et vous honore ! Eh bien si nous avons un peu de temps avant l’audience avec le Conseil Matriarcal, je souhaiterais en effet me préparer et confirmer notre arrivée sans encombre à mon gouvernement. Je ne suis donc pas opposée à un passage à l’hôtel dont je vous remercie d’ailleurs d’avoir pris l’initiative de nous y réserver des chambres malgré notre arrivée imprévue !

Quand sommes nous attendus au Conseil ?


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