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Départ de la délégation abaleconienne vers la CSH

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C’est en train que la délégation abaleconienne arriva à l’aéroport. La chancelière n’avais en effet pas souhaité mobiliser de véhicules.

La Matriarche salua le personnel de l’aéroport. Elle était accompagnée de la conseillère en charge de la diplomatie, de la présidente de l’Université matriarcale et de la directrice de SzTV.

Des journalistes étaient présentes pour interroger la Matriarche sur la visite d’Etat en CSH.

– Journaliste : « Siòra Csilàn, quelles sont les ambitions de la République d’Abalecon pour cette visite en CSH ?
– Armàlina Csilàn : « Cette visite est placée, vous le savez, sous le signe des échanges culturels. Je pense que la culture est un vecteur privilégié de diffusion des valeurs de démocratie et de paix que nos deux pays partagent. Notre ambition est de favoriser les coopérations culturelles avec la confédération. »
– Journaliste : « Allez-vous aborder l’adhésion d’Abalecon à l’AHLEM, dossier qui n’avance pas ? »
– A.Cs. : « Ce n’est pas l’objet de la visite, mais c’est un sujet que nous pourrions évoquer. Je ne crois pas cependant que le dossier n’avance pas. »
– Journaliste : « Il se murmure qu’Abalecon irait vers un système narrativiste pour se rapprocher de l’économie scanthéloise, pouvez-vous nous en dire plus ? »
– A.Cs. : « L’économie abaleconienne se réveille doucement. Nous devons accompagner ce réveil en dotant notre pays d’un système économique juste et solidaire. La loi suivra. Il est trop tôt cependant pour en dire plus. »
– Journaliste : « Pourquoi la présidente de l’Université vous accompagne ? »
– A. Cs. : « Nous souhaitons développer des coopérations entre les universités de nos deux pays. Nous pensons que les étudiant.e.s abaleconien.ne.s et scanthélois.e.s devraient avoir la possibilité d’étudier dans un autre pays ou que les enseignant.e.s devraient pouvoir échanger leurs connaissances. Et le tout gratuitement car l’accès à l’éducation est un droit pour chacun.e »