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[RP] ARTA annonce la 5ᵉ édition du Festival de la Chanson albanovaise d’Osztiè

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ARTA a le plaisir d’annoncer le lancement de la 5ᵉ édition du Festival de la Chanson Albanovaise d’Osztiè, qui se déroulera en février 2026 à Osztiè.

Après quatre éditions qui ont progressivement installé le festival dans le paysage culturel albanovais, cette nouvelle édition s’inscrit dans une continuité assumée. Le rendez-vous conserve son identité : une scène dédiée à la chanson albanovaise, aux voix et aux univers artistiques sincères.

Le slogan retenu pour 2026, Dolcsè vitè, dolcsè muszìche, résume cette orientation. Une musique conçue comme un prolongement naturel de la vie quotidienne, accessible et durable.

L’édition 2026 sera également marquée par une esthétique rétro inspirée des années 1980. Ce choix visuel et narratif entend rappeler une époque où la chanson occupait une place centrale, sans verser dans la nostalgie.

Entre quatre et six artistes seront sélectionnés pour cette 5ᵉ édition. Comme lors des éditions précédentes, le résultat final reposera sur un équilibre strict entre le vote du public et celui du jury. L’organisation du festival a d’ailleurs indiqué que les votes seraient ouverts à tous. Le public du micromonde pourra ainsi voter pour sa chanson préférée.


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Festival d’Osztiè 2026 — Soirée d’ouverture

Théâtre Szplazè, Osztiè

Les lumières du Théâtre Szplazè baissent progressivement. Dans la salle, le brouhaha se transforme en une attente attentive, ponctuée de quelques applaudissements spontanés. Sur scène, la scénographie joue la sobriété : des projecteurs visibles, des teintes chaudes, une atmosphère rétro assumée qui installe d’emblée le ton de cette 5ᵉ édition du Festival de la Chanson Albanovaise d’Osztiè.

Lorsque Zianà Casztèlan entre en scène, la salle réagit immédiatement. Elle s’arrête quelques secondes, laisse retomber les applaudissements, puis sourit avant de parler.

« Bonsoir Osztiè.
Bonsoir à toutes et à tous. »

Sa voix, familière pour beaucoup, résonne avec naturel dans le théâtre.

« Cinq éditions déjà. Cinq rendez-vous où la chanson prend le temps de s’installer, de raconter, de rester un peu. Cette année encore, le festival revient avec la même envie : partager des chansons qui parlent de la vie, simplement. »

Sous le slogan Dolcsè vitè, dolcsè muszìche, la soirée d’ouverture est consacrée à la présentation des artistes en compétition. Zianà Casztèlan se décale légèrement, consulte ses notes, puis reprend.

« Cette année, ils sont cinq. Cinq artistes, cinq univers, cinq manières différentes de dire les choses. Je vous propose de les découvrir. »

Elle annonce les noms un à un, laissant chaque fois le public réagir.

« Cuiszà Cse nous présentera La Zelòszie. Une chanson intime, née d’un doute discret, de ces émotions qu’on garde souvent pour soi. L’Aszcòltadôr interprétera Vondè cagàdis. Un titre direct, lumineux, porté par l’envie de tourner la page et d’avancer sans faux-semblants. Dramàmôr sera sur scène avec Szupèrmachine. Une chanson rythmée, qui parle d’un quotidien qui s’accélère, entre énergie, répétition et besoin de respirer. Bluarìs proposera Paràdis. Une chanson pop et solaire, qui évoque ces moments parfaits qu’on essaie de retenir, même quand on sait qu’ils sont fragiles. Et Zovàn Szarèl interprétera Damì. Une chanson plus retenue, plus posée, qui parle de ce qu’on n’arrive pas toujours à dire au bon moment, mais qui finit par trouver sa voix. »

La salle applaudit longuement. Zianà Casztèlan attend que le calme revienne avant de conclure.

« Dans les prochains jours, vous allez les découvrir sur scène. Vous allez les écouter, les comparer, les ressentir. Et vous aurez, comme toujours, votre mot à dire. »

Elle sourit, referme son carnet.

« Le Festival d’Osztiè 2026 est officiellement ouvert. Vous pouvez d’ores et déjà voter et ce jusqu’à la fin du mois de janvier en vous rendant directement sur la page internet du festival ! »


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Armàlina Csilàn
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La salle s’apaise lorsque Armàlina Csilàn rejoint la scène. Elle prend quelques instants avant de s’avancer vers le pupitre, puis s’adresse au public.

« Mesdames, Messieurs, 
Cher téléspectateurs d’Albanuova et d’ailleurs,
Chers artistes,

C’est toujours un moment particulier que d’ouvrir une nouvelle édition du Festival de la Chanson Albanovaise d’Osztiè. Particulier, parce que la musique n’est jamais un simple décor. Elle accompagne nos vies, nos gestes quotidiens, nos souvenirs communs. »

Elle marque une courte pause, regarde la salle.

« Cinq éditions déjà. Cela peut paraître peu, et pourtant le festival s’est imposé comme un rendez-vous attendu, reconnu, presque naturel. Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat du travail des organisateurs, des artistes, et de l’attention fidèle du public. »

La Matriarche esquisse un sourire.

« Le slogan de cette édition, Dolcsè vitè, dolcsè muszìche, dit beaucoup de ce que nous cherchons à préserver. Une musique simple, sincère, accessible. Une chanson qui ne cherche pas à impressionner, mais à toucher. Une chanson qui prend le temps de rester. »

Elle se tourne légèrement vers les artistes.

« Ce soir, vous êtes cinq à monter sur cette scène. Cinq univers différents, cinq manières de raconter la vie. Je veux saluer votre engagement, votre courage aussi, car monter sur scène, c’est accepter de se livrer. »

Puis elle revient vers le public.

« Le Festival d’Osztiè est aussi un espace de participation. Votre écoute, vos échanges, votre vote font partie intégrante de cette aventure. Ce festival n’existe pleinement que parce qu’il est partagé. »

La Matriarche conclut d’une voix posée.

« Je souhaite à cette 5ᵉ édition d’être fidèle à ce qu’elle est devenue : un moment de rencontre, de transmission et de plaisir simple. Je vous souhaite de belles découvertes, et surtout, de belles chansons.

Je déclare officiellement ouverte la 5ᵉ édition du Festival de la Chanson Albanovaise d’Osztiè. »

Les applaudissements montent tandis qu’elle quitte la scène.


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ARTA
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Les applaudissements retombent, et Zianà Casztèlan reprend le micro, visiblement à l’aise.

« On ne va pas attendre plus longtemps. Les chansons sont faites pour être entendues. »

Elle se tourne vers la scène.

« La première artiste à se produire ce soir est Cuiszà Cse. »

Les lumières se resserrent, plus franches, presque tranchantes.

« Elle nous présente La Zelòszie. Une chanson qui parle de jalousie, oui. Mais pas celle qu’on cache. Celle qui serre, qui pique, qui fait réagir. »

La musique démarre sans détour. Cuiszà Cse entre dans le faisceau, le regard droit. Sa voix attaque le texte avec tension, précision, sans chercher l’apaisement. La Zelòszie avance comme une confrontation, nerveuse, presque électrique. Dans la salle, on écoute, on réagit, certains hochent la tête. Les applaudissements éclatent dès la dernière note, francs, immédiats.

Zianà revient, sourire aux lèvres.

« Merci Cuiszà Cse. On change d’énergie. »

Les lumières s’ouvrent, plus chaudes.

« L’Aszcòltadôr arrive maintenant avec Vondè cagàdis

Dès les premières secondes, le ton est donné. L’Aszcòltadôr investit la scène avec aisance. Vondè cagàdis est solaire, entraînante, presque contagieuse. Le public suit le rythme, tape dans les mains, se laisse porter. La fin est accueillie par des applaudissements nourris, ponctués de quelques sifflets enthousiastes.

Zianà enchaîne sans casser le rythme.

« Merci.On continue. »

Les projecteurs changent de couleur, plus nets, plus contrastés.

« Dramàmôr est sur scène avec Szupèrmachine.Qui parle d’un quotidien lancé à pleine vitesse, sans bouton pause. »

Szupèrmachine démarre fort. Le tempo s’impose immédiatement. Dramàmôr occupe l’espace, la chanson pulse, avance, ne ralentit jamais. La salle suit, visiblement emportée par l’énergie. À la fin, les applaudissements sont rapides, appuyés, presque instinctifs.

Zianà attend que le calme revienne.

« Merci Dramàmôr. On change encore de décor. »

Les lumières deviennent plus claires, presque éclatantes.

« Bluarìs nous propose Paràdis. Une chanson pop, directe, qui donne envie de sourire sans se poser trop de questions. Un paradis imparfait, mais assumé. »

Bluarìs arrive simplement, sans effet. Paràdis se diffuse immédiatement dans la salle, mélodie accrocheuse, refrain évident. Le public se détend, certains chantonnent déjà. Les applaudissements sont longs, chaleureux, presque complices.

Zianà sourit avant de conclure la soirée.

« Et pour terminer… »

La lumière se resserre légèrement, sans assombrir la scène.

« Zovàn Szarèl avec Damì. »

Zovàn Szarèl s’avance calmement, mais sa voix est claire, assurée. Damì progresse avec détermination, sans pathos. La salle écoute, concentrée. La fin est accueillie par des applaudissements solides, respectueux, sincères.

Zianà revient une dernière fois.

« Voilà les chansons. Elles sont différentes, elles ne racontent pas la même chose, et c’est exactement pour ça qu’elles sont là. »


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ARTA
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Les lumières du Théâtre Szplazè se rallument progressivement. Dans la salle, l’ambiance est différente de celle de la soirée d’ouverture : plus tendue, plus impatiente. Les votes sont clos. Les conversations se coupent par vagues successives lorsque Zianà Casztèlan revient sur scène, enveloppe à la main.

Elle attend que le silence s’installe, puis prend la parole.

« Osztiè…Les votes sont terminés. »

Un murmure parcourt la salle.

« Vous avez écouté. Vous avez comparé. Et vous avez voté. »

Elle lève légèrement l’enveloppe.

« Cette 5ᵉ édition du Festival de la Chanson Albanovaise d’Osztiè a été particulièrement disputée. Les cinq chansons ont trouvé leur public, chacune à leur manière. Mais l’une d’entre elles s’est détachée. »

Elle marque une pause, regarde la salle, puis reprend, plus franchement.

« La chanson qui a recueilli le plus de points à l’issue du vote du public est… »

Elle ouvre l’enveloppe.

« La Zelòszie, interprétée par Cuiszà Cse. »

La réaction est immédiate. Les applaudissements éclatent, certains se lèvent, d’autres sifflent d’enthousiasme. Sur scène, Cuisszà Cse accuse le coup quelques secondes avant de sourire, visiblement émue mais droite.

Zianà Casztèlan poursuit.

« La Zelòszie s’impose comme la chanson la plus soutenue de cette édition.»

Elle se tourne vers l’artiste.

« Cuiszà, bravo.Votre chanson remporte la 5ᵉ édition du Festival d’Osztiè. »

Cuiszà Cse rejoint le micro, encore portée par les applaudissements.

« Merci. Vraiment. Cette chanson est née d’une émotion franche, sans calcul. »

Elle regarde la salle.

« Merci à celles et ceux qui ont écouté, qui ont voté, et qui ont pris cette chanson pour ce qu’elle est. »

Les applaudissements reprennent, plus longs encore.

Zianà Casztèlan conclut la soirée.

« Merci aux cinq artistes. Merci au public. Et rendez-vous l’an prochain pour la 6ᵉ édition du Festival d’Osztiè. »

Les lumières s’élargissent. La musique de clôture retentit.
La Zelòszie est désormais inscrite au palmarès du festival.


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