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Voeux 2026 du Parti Sans Conservateur

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Zinèvra Lesztàn
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Citoyennes
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(@zinevralesztan)
Inscription: Il y a 1 an
[#415]

Citoyennes d’Albanuova,

En ce début d’année, je veux vous adresser, au nom du Parti Sans Conservateur, des vœux simples et sincères. Que 2026 vous apporte la paix dans vos foyers, la force dans vos épreuves, et la confiance dans l’avenir. Que cette année soit celle d’un pays qui se tient debout, lucide sur ses fragilités, mais résolu à bâtir.

Les vœux ne sont pas seulement un rituel. Ils sont un moment de vérité. Un moment où l’on dit ce que l’on voit, ce que l’on redoute, et ce que l’on veut.

Depuis plusieurs semaines, un constat s’impose : l’omniprésence de la Matriarche Armàlina Csilàn dans les médias, et singulièrement sur l’antenne publique, installe une confusion dangereuse entre la parole institutionnelle et la parole politique. Dans une démocratie matriarcale comme la nôtre, la solidité des institutions ne tient pas à la fréquence des apparitions, mais à la confiance qu’elles inspirent. Et cette confiance suppose une règle claire : l’État n’est pas un parti, et le service public n’est pas une tribune.

Je le dis avec gravité, mais sans polémique. Notre pays n’a pas besoin de surenchère. Il a besoin de garanties. Le PSC sera donc vigilant, avec sérieux et constance, et avec une exigence non négociable : le pluralisme doit être réel, mesurable, vérifiable. L’information publique doit rester au service des citoyennes, pas au service d’une stratégie.

Cette vigilance n’est pas une posture. C’est une responsabilité.

Car 2026 ouvre une 22e législature qui ne peut pas se permettre l’immobilisme, ni les symboles à la place des résultats. Les citoyennes attendent du concret. Elles attendent que la République travaille. Le PSC entrera dans cette législature avec une ligne claire : une République utile, une démocratie vivante, et une action publique qui n’oublie personne.

D’abord, la justice civique. Une société matriarcale forte n’est pas une société fermée sur elle-même. C’est une société qui protège, qui élève, et qui ne laisse personne à l’écart. Nous porterons, avec détermination, l’idée d’un matriarcat égalitaire, fidèle à nos valeurs de dignité et de responsabilité. Cela implique de réouvrir les débats de fond sur la citoyenneté et sur les droits, sans slogans et sans artifices, avec un objectif unique : renforcer la cohésion nationale, pas la fracturer.

Ensuite, la République utile. Nous voulons une action publique qui se mesure à ce qu’elle améliore réellement : les transports, l’accès aux services, la sécurité du quotidien, la santé, la résilience économique. La 22e législature doit être celle des infrastructures qui connectent, de l’économie qui crée, et de l’État qui simplifie.

Sur le plan des transports, je veux être parfaitement claire.

Oui, le PSC est favorable à la rénovation ferroviaire et à la modernisation de nos infrastructures. Oui, une liaison fiable entre Pjedìmont et l’aéroport est utile, notamment pour l’attractivité du pays, pour le tourisme, pour notre compagnie nationale, et pour le rayonnement d’Albanuova.

Mais nous refusons que ce chantier devienne l’alpha et l’oméga de la politique des transports.

Rénover en priorité la seule liaison vers l’aéroport, sans vision d’ensemble, enverrait un signal politique préoccupant : celui d’un investissement pensé d’abord pour celles qui voyagent, pour celles qui peuvent se permettre l’avion, pour celles qui sont déjà les mieux connectées. En d’autres termes, un signal en faveur des plus aisées, au moment même où tant de citoyennes attendent des solutions de mobilité pour la vie réelle, quotidienne, locale.

Le PSC défend une approche différente : une rénovation qui commence par l’aéroport si l’on veut, mais qui ne s’y limite pas. Une stratégie de réseau, pas une vitrine.

Cela signifie un engagement public sur un plan global, avec des étapes, un calendrier et un financement lisible : moderniser la ligne existante, sécuriser l’exploitation, remettre à niveau les gares, garantir des fréquences utiles, et préparer la remise en cohérence de l’ensemble du réseau national. Albanuova n’a pas besoin d’un “train pour l’aéroport” ; elle a besoin d’un réseau qui serve la République entière.

Sur le plan économique, nous défendrons une politique qui protège la production, valorise les artisanes et les coopératives, et donne de l’air aux initiatives. Nous voulons une économie enracinée, mais tournée vers l’avenir : énergie, innovation, mobilité, rayonnement. L’ouverture internationale n’est pas une menace lorsqu’elle est choisie, encadrée et mise au service de notre souveraineté.

Enfin, la démocratie vivante. La République ne se résume pas à ses institutions : elle est dans l’Adùnansze, dans le débat, dans le contrôle, dans la transparence. Nous proposerons des règles de pluralisme renforcées pour le service public, et des mécanismes de suivi accessibles aux citoyennes. Non pas pour surveiller des opinions, mais pour garantir une équité.

Citoyennes,

Je connais la fatigue que peuvent inspirer les postures et les images. Je sais aussi que beaucoup d’entre vous veulent simplement que le pays avance. C’est notre engagement. Mais avancer ne doit jamais signifier se taire. La stabilité ne doit jamais signifier l’effacement du débat.

Le PSC ne cherchera pas le bruit. Il cherchera la clarté. Il ne cherchera pas la mise en scène. Il cherchera la preuve.

En 2026, nous serons une force de vigilance et une force de construction : une force qui empêche les dérives, et une force qui fait émerger des solutions utiles, concrètes, et justes.

Je vous souhaite une année de courage, de solidarité et de lucidité.