République d’Albanuova

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Discussions, récits et vie publique d’Albanuova.

[RP] Annonce du projet Sziet Rivìs

#959

La matinée était claire sur Pjedìmont. Depuis les grandes ouvertures de la Peszcjàrie, on apercevait les reflets du soleil sur les eaux du port et le mouvement lent des embarcations amarrées le long des quais.

Pour l’occasion, l’ancien bâtiment maritime avait retrouvé une partie de sa fonction première. Entre les œuvres de la Bjenâl, les filets suspendus aux poutres et les objets remontés des eaux, plusieurs tables avaient été installées pour accueillir les représentantes des sept paisz, les autorités communales, des membres de la Protèzion Csivîl, des pêcheuses, des artisans du port et des responsables d’Albanuova Turìszim.

ARTA avait installé ses caméras sur le côté de la grande salle. À l’extérieur, une petite foule s’était réunie derrière les barrières, sur le quai longeant la Peszcjàrie.

Au centre de l’estrade, un panneau demeurait recouvert d’une toile bleu nuit. Seuls apparaissaient, dans sa partie inférieure, sept petits repères argentés disposés le long d’une ligne irrégulière évoquant la côte d’Albanuova.

Lorsque la Matriarche Armàlina Csilàn entra dans la salle, les conversations diminuèrent progressivement. Elle portait une tenue institutionnelle sobre, sans la tiare ni les grands ornements réservés aux cérémonies constitutionnelles. Elle salua les représentantes présentes, échangea quelques mots avec un groupe de travailleuses du port, puis rejoignit le pupitre.

Derrière elle, la mer demeurait visible.

Armàlina attendit que le silence s’installe.

— Représentantes des paisz, membres des conseils communaux, travailleuses et travailleurs de la mer, habitantes de Pjedìmont, je vous remercie d’être ici. Nous avons pris l’habitude de parler d’Albanuova comme d’une île. Nous le faisons avec fierté. Pourtant, une île n’est pas seulement une terre entourée d’eau. C’est aussi une terre dont chaque village, chaque port, chaque chemin et chaque famille entretient une relation particulière avec la mer.

Dans la salle, plusieurs pêcheuses acquiescèrent silencieusement.

— Cette mer nourrit Albanuova. Elle nous relie au reste du Micromonde. Elle porte nos embarcations, nos marchandises et nos voyages. Mais elle use également nos quais, fragilise nos digues et rappelle parfois avec rudesse que nos côtes doivent être entretenues, protégées et transmises.

La Matriarche posa les mains de chaque côté du pupitre.

— La Zontè matriàrcjâl soumettra donc au Conszeì Grant un programme national consacré à l’aménagement progressif du chemin côtier d’Albanuova et à la rénovation de ses petits ports.

Elle se tourna vers le panneau placé derrière elle et retira la toile.

Une ligne claire dessinait le pourtour de l’île. Sept marques argentées y représentaient les paisz. Sous la carte figurait le nom du projet :

SZIET RIVÌS

Un murmure parcourut la Peszcjàrie tandis que les appareils photographiques se déclenchaient.

— Sziet Rivìs. Les Sept Rivages.

Armàlina laissa quelques secondes au nom pour s’imposer.

— Ce programme ne promet pas de transformer en quelques semaines toute la côte d’Albanuova. Il ne promet pas davantage une promenade uniforme, construite sans considération pour les paysages et les activités qui font vivre nos ports. Ce serait contraire à l’esprit même du projet.

Elle désigna la carte.

— Sziet Rivìs reposera sur les chemins qui existent déjà, sur les anciens passages de pêche, sur les quais, sur les sentiers naturels et sur les promenades urbaines. Là où un chemin devra être restauré, il le sera. Là où la nature impose la prudence, elle sera respectée. Là où un port demeure un lieu de travail, son activité sera protégée. La côte ne sera pas rendue accessible en chassant celles et ceux qui y travaillent. La rénovation d’un port ne devra jamais devenir le prétexte à effacer les pêcheuses, les ateliers maritimes, les marchés ou les embarcations qui lui donnent sa vie.

Quelques applaudissements partirent du fond de la salle, rapidement suivis par une partie de l’assistance.

— Chaque paisz sera invité à proposer une première section du chemin et un ouvrage portuaire prioritaire. Il pourra s’agir d’un quai endommagé, d’une cale ancienne, d’un embarcadère, d’un accès dangereux, d’un sentier interrompu ou d’un bâtiment maritime à préserver. La République fixera les règles communes, assurera la cohérence nationale du tracé et financera les infrastructures d’intérêt général. Les paisz et les communes détermineront les besoins locaux, conduiront les consultations et participeront au suivi des travaux.

Armàlina se tourna vers les représentantes territoriales assises au premier rang.

— Il ne s’agit donc pas d’un programme conçu à Pjedìmont puis imposé à l’ensemble du pays. Sziet Rivìs devra être un projet national précisément parce qu’il sera construit avec les sept paisz. Le programme comportera également un volet consacré à la sécurité. La Protèzion Csivîl participera à l’examen des ouvrages, à l’amélioration des accès de secours et à l’installation d’équipements adaptés dans les ports les plus exposés. Les quais, les digues et les chemins côtiers ne sont pas seulement des lieux de passage ou de loisir. Ils sont aussi, en cas de tempête ou d’accident maritime, des infrastructures essentielles.

Une responsable de la Protèzion Csivîl, placée près de l’estrade, inclina légèrement la tête.

— Enfin, Sziet Rivìs sera un projet de mémoire. Les ports portent des récits que les registres administratifs n’ont pas toujours conservés. Des familles y ont travaillé pendant des générations. Des embarcations y ont été construites. Des départs et des retours y ont été attendus. Des lieux aujourd’hui abandonnés ont autrefois été au centre de la vie de nos communes.

Le regard de la Matriarche parcourut les installations de la Bjenâl.

— Nous sommes réunis dans un lieu qui pose déjà une question essentielle : que nous rend la mer ? Sziet Rivìs devra aussi se demander ce que nous voulons lui confier à notre tour.

Elle annonça ensuite les premières décisions de la Zontè.

— Dès l’adoption de la loi de finances, un fonds particulier sera ouvert pour les études, les premiers travaux et la sécurisation des ouvrages prioritaires. Dans les prochaines semaines, chaque paisz recevra un appel à propositions. Les conseils de paisz disposeront d’un délai pour remettre leur dossier. Une première carte indicative du chemin côtier sera ensuite publiée. Trois opérations pilotes seront engagées pendant la 24e Législature. La première concernera Pjedìmont et les abords de la Peszcjàrie. Une deuxième sera consacrée à un port vivant et à ses activités locales. La troisième portera sur un ouvrage particulièrement exposé aux risques maritimes.

Un léger mouvement traversa les rangs des représentantes des paisz. Chacune semblait déjà mesurer les possibilités ouvertes pour son territoire.

— Nous ne prétendons pas inaugurer demain le tour achevé d’Albanuova. Nous voulons faire quelque chose de plus sérieux : fixer le tracé, protéger sa continuité, ouvrir les premiers passages et commencer les travaux que d’autres poursuivront après nous.

Elle regarda une dernière fois la carte.

— Un chemin. Sept paisz. Une île. Sziet Rivìs commence aujourd’hui.

Les applaudissements remplirent la Peszcjàrie. À l’extérieur, sur le quai, la foule reprit le nom du projet tandis que les caméras d’ARTA se tournaient vers la carte dévoilée.

La cérémonie officielle s’acheva quelques minutes plus tard, mais les discussions commencèrent aussitôt.

Des représentantes des paisz se rapprochèrent des cartes préparatoires. Les pêcheuses présentes demandèrent quelles garanties seraient inscrites dans la loi pour protéger leurs espaces de travail. Une délégation communale évoqua déjà la dégradation d’une digue. Plusieurs habitantes de Pjedìmont réclamèrent que le futur chemin demeure gratuit et ouvert à toutes et tous.

À quelques mètres de l’estrade, une journaliste du Telègjornâl tendit son micro à la première représentante disposée à réagir.

#960

Quelques heures après la présentation du projet Sziet Rivìs à la Peszcjàrie, Zinèvra Lesztàn réunit les membres du groupe PSC dans une salle du Conszeì Grant.

Devant les journalistes présents, la cheffe du Parti Sans Conservateur salue un projet qu’elle qualifie de « nécessaire et profondément albanovais », tout en avertissant que son soutien dépendra de la place effectivement accordée aux paisz.

— Le PSC accueille favorablement l’annonce du programme Sziet Rivìs. La rénovation de nos petits ports, la protection du littoral et l’ouverture progressive d’un chemin côtier répondent à des besoins concrets exprimés depuis longtemps dans plusieurs paisz.

Ce sont des lieux de travail, des lieux de vie et, dans certaines communes, le cœur même de l’activité locale. Les décisions concernant leur avenir ne peuvent pas être prises uniquement par des offices installés à Pjedìmont.

Le PSC demandera donc que chaque conseil de paisz puisse définir lui-même ses priorités, après consultation des communes et des habitantes concernées.

Le parti annonce le dépôt de plusieurs amendements lorsque le projet sera présenté au Conszeì Grant. Ils porteront notamment sur :

  • l’attribution d’une dotation minimale identique à chacun des sept paisz ;
  • l’obligation d’organiser une consultation locale avant la validation d’un chantier ;
  • la protection légale des espaces réservés à la pêche et aux activités portuaires ;
  • la participation des conseils de paisz au choix du tracé du chemin côtier ;
  • la priorité donnée aux coopératives, entreprises et travailleuses locales dans l’attribution des travaux.

La République doit garantir la cohérence du programme et financer les ouvrages d’intérêt national. Mais elle ne doit pas choisir à la place des territoires le port qu’ils souhaitent restaurer ou le chemin qu’ils souhaitent ouvrir.

Nous soutiendrons ce projet s’il est réellement construit avec les paisz. Nous ne voterons pas un programme dans lequel les territoires seraient simplement invités à approuver des décisions déjà prises.

Sziet Rivìs peut rapprocher Albanuova de ses côtes. Il doit aussi rapprocher la décision publique de celles et ceux qui y vivent.

#961

— Personne ne conteste l’utilité de réparer une digue fragilisée ou de sécuriser un quai. La question est de savoir si Albanuova a besoin, pour le faire, d’un vaste programme politique accompagné d’un slogan, de sept procédures territoriales et de nouvelles dépenses administratives.

Aucun budget précis n’a été annoncé. Aucun calendrier complet n’a été présenté. Aucun inventaire des ouvrages prioritaires n’a été rendu public. La Zontè demande déjà au Conszeì Grant de soutenir un projet dont elle ne connaît manifestement pas encore le coût.

Le BNS s’oppose particulièrement à la volonté de confier aux conseils de paisz le choix des sites et une partie du pilotage des travaux.

Le littoral d’Albanuova est un patrimoine national. La sécurité maritime, les digues, les ports et les voies d’accès stratégiques relèvent de la responsabilité de la République. Ils ne doivent pas devenir l’objet de sept politiques différentes, élaborées selon des intérêts locaux parfois contradictoires.

Un port ne doit pas être rénové parce qu’un conseil local a su présenter le dossier le plus séduisant. Il doit l’être parce que son état, son activité ou son importance pour la sécurité nationale le justifient.

Le BNS demandera que la Protèzion Csivîl et les services techniques de la République établissent préalablement un classement national des ouvrages selon leur urgence.

Le volet touristique et l’aménagement du chemin côtier ne devraient intervenir qu’après le traitement de ces priorités.

Nous ne transformerons pas des crédits de sécurité en bancs, panneaux et promenades simplement parce que cela produit de belles images pour ARTA.

#962

Dans l’hémicycle du Conszeì Grant, les conversations diminuèrent progressivement lorsque la présidence annonça l’examen du projet de loi portant création du programme Sziet Rivìs.

Sur les pupitres des membres du Conseil avait été déposé un texte volontairement court, accompagné d’une carte du littoral d’Albanuova. Celle-ci ne fixait encore aucun tracé définitif : elle rappelait simplement l’ambition du programme, celle de relier progressivement les côtes de la République tout en restaurant les petits ports qui rythmaient la vie maritime des sept paisz.

Martìna Gjeszlàn, n.z., membre de la Zontè chargée des affaires intérieures, quitta le banc du gouvernement et rejoignit la tribune. Elle posa devant elle quelques feuilles, adressa un regard à l’assemblée, puis commença.

— Mesdames les membres du Conszeì Grant,

Le projet que la Zontè vous présente aujourd’hui part d’un constat simple : Albanuova vit avec la mer, mais tous ses rivages ne sont pas également accessibles, entretenus ou protégés.

Dans plusieurs communes, d’anciens chemins de pêche disparaissent sous la végétation. Des quais et des cales ont besoin d’être réparés. Certains petits ports manquent d’équipements indispensables aux personnes qui y travaillent ou aux services appelés à intervenir en cas d’urgence.

Le programme Sziet Rivìs doit nous permettre d’agir progressivement, sans chercher à transformer notre littoral en une promenade uniforme.

Il ne s’agit pas de recouvrir les côtes de constructions nouvelles. Il s’agit de restaurer ce qui existe, de rouvrir certains passages, de sécuriser les ouvrages qui doivent l’être et de mieux relier les ports aux communes et aux transports publics.

Martìna Gjeszlàn marqua une courte pause avant de poursuivre.

— Ce projet repose sur deux engagements.

Le premier est de rendre le littoral plus accessible aux habitantes et habitants d’Albanuova, dans le respect des paysages et des espaces naturels.

Le second est de préserver la fonction première de nos ports. Un port n’est pas un décor. C’est un lieu de pêche, de manutention, de réparation, de transport et de secours. Aucun chantier financé par Sziet Rivìs ne devra chasser celles et ceux qui y travaillent.

Chaque paisz pourra proposer une section du chemin côtier et un port ou ouvrage maritime à rénover. Les communes, les usagers et les personnes exerçant une activité sur les sites concernés devront être consultés.

La Zontè assurera ensuite la cohérence nationale du programme. Elle examinera les projets selon leur urgence, leur utilité, leur intérêt patrimonial et leur contribution à l’équilibre entre les territoires.

La membre de la Zontè désigna alors la carte placée derrière la tribune.

— Nous ne prétendons pas achever le tour d’Albanuova pendant cette seule législature.

La loi prévoit toutefois l’engagement de trois premières opérations : une section urbaine et patrimoniale aux abords de la Peszcjàrie de Pjedìmont, la rénovation d’un port encore pleinement actif et la sécurisation d’un site particulièrement exposé aux risques maritimes.

La Protèzion Csivîl sera associée aux projets concernant les digues, les accès de secours et les secteurs soumis aux tempêtes. Le programme devra être un projet de découverte et de patrimoine, mais aussi un projet de sécurité publique.

Elle reprit ses feuilles, puis conclut.

— Sziet Rivìs ne sera pas le chemin d’un seul paisz, ni le programme d’une seule législature. Il devra devenir un engagement durable de la République envers son littoral.

La Zontè soumet donc ce projet de loi au Conszeì Grant et se tient prête à examiner les propositions permettant de le rendre plus juste, plus utile et plus proche des réalités locales.

Un chemin. Sept paisz. Une île.

Martìna Gjeszlàn regagna le banc de la Zontè tandis que la présidence ouvrait la discussion générale sur le projet de loi.

Projet de loi portant création du programme Sziet Rivìs

Exposé des motifs

Le littoral d’Albanuova constitue un patrimoine naturel, culturel et économique essentiel à la République. Les chemins côtiers, les petits ports, les quais et les cales sont à la fois des lieux de promenade, de travail, de mémoire et de secours.

Le présent projet de loi crée le programme Sziet Rivìs, consacré à l’ouverture progressive d’un chemin côtier et à la rénovation des petits ports.

Ce programme sera réalisé avec les sept paisz et les communes. Il devra respecter les paysages, maintenir les activités maritimes et améliorer la sécurité des habitantes et habitants.


Article 1er

Il est créé un programme national dénommé Sziet Rivìs, consacré :

  1. à l’aménagement progressif d’un chemin côtier autour d’Albanuova ;
  2. à la rénovation des petits ports, quais, cales et ouvrages maritimes ;
  3. à la protection du patrimoine côtier ;
  4. à l’amélioration de la sécurité et des accès aux secours.

Article 2

Le chemin côtier s’appuie prioritairement sur les sentiers, quais, promenades et anciens chemins de pêche déjà existants.

Les aménagements doivent respecter les paysages et éviter toute artificialisation inutile du littoral.

L’accès aux sections ouvertes du chemin est libre et gratuit.

Article 3

Les travaux réalisés dans les petits ports peuvent notamment concerner :

  1. la réparation des quais, digues et cales ;
  2. l’amélioration de l’éclairage et de la sécurité ;
  3. la restauration des bâtiments et ouvrages anciens ;
  4. l’aménagement des accès destinés aux secours ;
  5. l’installation d’équipements utiles aux activités maritimes et à l’accueil du public.

Article 4

Les activités de pêche, de transport, de réparation navale, de manutention et de secours doivent être préservées.

La rénovation d’un port ne peut avoir pour effet de supprimer les espaces nécessaires aux personnes qui y travaillent sans qu’une solution adaptée leur soit proposée.

Les ports rénovés demeurent des lieux publics et des lieux de travail.

Article 5

Chaque paisz peut proposer :

  1. une section du chemin côtier à aménager ;
  2. un petit port ou un ouvrage maritime à rénover.

Les communes, les habitantes et les personnes exerçant une activité maritime sur le site sont consultées avant le dépôt du projet.

Article 6

La Zontè matriàrcjâl arrête la liste des opérations financées après examen des propositions des paisz.

Elle tient notamment compte :

  1. de l’urgence des travaux ;
  2. de la sécurité ;
  3. de l’utilité du port ou du chemin pour la population ;
  4. de la protection des activités locales ;
  5. de l’intérêt patrimonial et environnemental ;
  6. de l’équilibre entre les paisz.

Article 7

La Protèzion Csivîl est consultée pour les projets concernant les digues, les ports exposés aux tempêtes, les accès de secours et les secteurs présentant un danger particulier.

Elle peut demander la modification d’un projet lorsque la sécurité de la population ou des secours n’est pas suffisamment garantie.

Article 8

Trois premières opérations sont engagées pendant la 24e Législature :

  1. une section urbaine et patrimoniale aux abords de la Peszcjàrie de Pjedìmont ;
  2. la rénovation d’un port en activité ;
  3. la sécurisation d’un site particulièrement exposé aux risques maritimes.

Les deux derniers sites sont choisis après examen des propositions des paisz.

Article 9

Les crédits nécessaires au programme Sziet Rivìs sont inscrits dans la loi de finances.

Une part des financements est destinée aux premières études proposées par chacun des sept paisz. Les principaux travaux sont financés en fonction de leur urgence, de leur intérêt et des moyens disponibles.

Article 10

La Zontè matriàrcjâl présente au Conszeì Grant un bilan simple du programme indiquant :

  1. les projets retenus ;
  2. les travaux commencés ou achevés ;
  3. les dépenses engagées ;
  4. les prochaines opérations envisagées.

Article 11

Une signalétique commune portant le nom Sziet Rivìs identifie les chemins et les ports participant au programme.

Elle indique notamment les directions, les distances, les communes, les sites patrimoniaux, les transports publics et les consignes de sécurité.

Article 12

La présente loi entre en vigueur le lendemain de sa promulgation.

 

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