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Elections générales – Débat (finances et économie)

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ARTA
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 ARTA
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(@arta)
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Pendant la campagne électorale, SzTV met en place un débat pour chacun des postes à pourvoir : affaires étrangères, affaires intérieures et économie/finances. Les candidates seront interrogées sur deux questions : quel bilan tirer de la législature en cours pour le domaine concerné et quel est votre programme ?

Présentatrice : Mesdames et messieurs bonjour et bienvenue sur Szentkemècs Telèvizjos pour ce troisième et dernier débat à l’occasion des élections générales. Ce débat réunit autour de la table les candidates pour les postes de conseillère en charge des finances et de l’économie. Pour le BNS, conseillère sortante en charge des affaires étrangères, Lizsja Monteneis. En face d’elle, c’est Alèszandra Bujàszeis qui représentera les intérêts du Parti sans conservateurs.

Commençons donc par la question bilan, comme d’habitude, par la Conseillère sortante. Lizsja, quel bilan tires-tu de l’action du conseil matriarcal sur les finances et les économies ?


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Nadàlia Cosznìteis
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(@nadalia-coszniteis)
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Lizsja avait beaucoup apprécié les affaires étrangères. Le contact avec d’autres pays lui plaisait. C’était beaucoup moins vrai s’agissant des finances. Il faut dire que les fonctionnaires du Trésor étaient beaucoup moins ouverts que ceux des affaires étrangères. Elle n’était pas emballée à l’idée de devenir conseillère aux finances, mais il fallait servir le parti. Alors elle avait révisé ses fiches !

« – Merci, présentatrice, de ton invitation. Les finances et l’économie sont des sujets passionnants mais complexes. Ma présentation du bilan commencera par des remerciements au peuple abaleconien. C’est assez paradoxal mais ce sont avant tout les acteurs, particuliers, entreprises et administrations, qui font vivre le système économique. Si notre économie se porte bien, c’est que l’activité a été bonne pendant la législature. Sans activité, sans création de richesse, notre système est à l’arrêt. Aussi, je veux d’abord dire que la réussite de cette législature, c’est d’avoir mobilisé les abaleconiens à créer.

Nous avons relancé la machine économique en mettant en place un système fiable. Il a ses imperfections et je m’attacherai à les corriger si je suis élue, mais force est de constater que l’économie tourne et va nous permettre d’approfondir au cours de la prochaine législature.

Des entreprises se sont créées dans les domaines des transports : Szelev est par exemple une réussite. Nous continuerons dans cette voie, en encourageant les acteurs à participer. Ce que je retiens, c’est que la simulation doit être limitée et au service de la participation. Voilà ce que je veux apporter à l’économie abaleconienne. »


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ARTA
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 ARTA
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(@arta)
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Présentatrice : Alèszandra Bujàszeis, c’est à toi, que penser du bilan des finances et de l’économie ?


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(@Anonyme)
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Alèszandra était quant à elle spécialiste des questions économiques. Son nom était respectéau sein du PSC et ce n’était pas un hasard si elle avait été désignée pour participer au débat au nom de son parti.

– Notre économie ne se porte en réalité pas si bien que cela. J’entends parler des entreprises, mais en réalité, on parle de Szelev. Combien d’autres entreprises se sont créées ? Combien contribuent véritablement à la vie économique ? Je vous laisse faire le décompte et juger par vous-même de ce que mon adversaire émérite qualifie de réussite.

Parlons un peu des particuliers, que le Conseil Matriarcal a mis sur un même plan de pseudo-égalité en réclamant une contribution de 20 N à tout le monde et ce sans considération des revenus et des richesses de chaque individu. Nous prenons la même somme aux gens modestes et aux gens riches. Voilà le péché originel de la politique défendue par Lizsja ce soir.

Alors certes, en catastrophe, on nous a fait un texte pour baisser la contribution à 10N par tête, sans doute parce que le BNS est bon en calcul et a compris qu’il y avait plus de gens pauvres que de riches dans notre pays, grâce à sa politique. Et que par conséquent, pour espérer gagner les élections, il convenait de faire un petit cadeau fiscal aux « indigents ». C’est toujours pratique en période électorale, n’est-ce pas ?

Parlons également du commerce extérieur, puisque nous avons fait l’acquisition d’appareils auprès de la CSH. Je m’interroge. Pourquoi faire appel à une entreprise étrangère, alors que nous pourrions développer ce savoir-faire chez nous, donner du travail à nos obligés et faire vivre notre économie ?

Où a été l’ambition économique dans cette « relance » ? Nulle part. L’action n’a pas été imparfaite, elle a été insuffisante, largement insuffisante et de ce fait, décevante. Oui, l’activité joue un point essentiel de notre économie, toutefois, actuellement, elle n’est pas encouragée de façon constructive, mais punitive.

Qu’advient-il à celles ou ceux qui parce qu’une loi absurde les en empêche, à l’instar de Dimitri Malakov de participer véritablement à la vie du pays, en entreprenant ? On les dénaturalise. Et celles et ceux qui ne contribuent pas assez, avec une taxe de 20N ou de 10N qui leur est réclamée pour financer un budget matriarcal dont on peut se demander comment il va subsister maintenant que le BNS lui a amputé la moitié de ses recettes ? Il se serrent la ceinture pour pouvoir être en règle avec le fisc.

C’est ça, encourager l’activité ? Il est temps que ça change, que les riches, parce qu’ils ont les moyens participent plus activement à la vie économique. Que les citoyennes ET les citoyens soient enfin ENCOURAGÉS à entreprendre, à donner à notre Abalecon chérie, une valeur ajoutée inestimable. Et il est temps que les intérêts de nos habitants et de notre industrie soient protégés.


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Nadàlia Cosznìteis
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(@nadalia-coszniteis)
Inscription: Il y a 7 ans

Lizsja Monteneis : « – Je comprends ces positions. Nous devons créer un cadre qui permette la création d’activité.

D’abord en soutenant l’investissement individuel de nos compatriotes. Je propose pour cela de mettre en place une prime d’activité en deux volets : un volet automatique qui consisterait dans le versement d’un prime tous les 20 messages et un deuxième volet qui récompenserait la participation dans le rayonnement du pays, comme l’enrichissement de la culture du pays.

Ensuite en encourageant les initiatives personnelles susceptibles d’augmenter l’activité, comme la création d’entreprises. Nous créerons un cadre juridique favorable pour les petites entreprises. Nous encouragerons la création d’associations qui participent, elles aussi, à l’activité du pays. Je souhaite permettre l’investissement de chacun en mettant en place un dispositif d’exonération fiscale lors de la création d’entreprise.

Nous avons mis en place les bases de notre économie. Elle fonctionne. Maintenant nous devons la faire vivre et toutes les bonnes idées seront les bienvenues. »


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