Elections générales – Débat (finances et économie)

ARTA
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(@arta)
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[#204]

Pendant la campagne électorale, SzTV met en place un débat pour chacun des postes à pourvoir : affaires étrangères, affaires intérieures et économie/finances. Les candidates seront interrogées sur deux questions : quel bilan tirer de la législature en cours pour le domaine concerné et quel est votre programme ?

Présentatrice : Mesdames et messieurs bonjour et bienvenue sur Szentkemècs Telèvizjos pour ce troisième et dernier débat à l’occasion des élections générales. Ce débat réunit autour de la table les candidates pour les postes de conseillère en charge des finances et de l’économie. Pour le BNS, conseillère sortante en charge des affaires étrangères, Lizsja Monteneis. En face d’elle, c’est Alèszandra Bujàszeis qui représentera les intérêts du Parti sans conservateurs.

Commençons donc par la question bilan, comme d’habitude, par la Conseillère sortante. Lizsja, quel bilan tires-tu de l’action du conseil matriarcal sur les finances et les économies ?


5 Réponses
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(@Anonyme)
Inscription: Il y a 1 seconde

A mon sens, toutes les bonnes volontés seront bonne à prendre, pour mener à bien ces réformes. Je me réjouis que le BNS se rende compte de ses erreurs et soit enclin à les corriger. Voilà qui change de l’ordinaire.

Cependant, je t’arrête tout de suite, Lizsja, car une politique économique ne pourra pas être complète en tenant compte uniquement de l’aspect finances. Il convient d’accompagner cela d’un volet social.

Et pour ce faire, nous voulons tester la mise en place d’un revenu universel minimum, que percevraient les plus modestes d’entre nous. Ce revenu serait financé par une taxe sur les plus riches, afin de créer un cercle vertueux. Nous pensons que ce revenu permettrait à chacun, même à celles et ceux qui ne travaillent pas, de prendre part à la vie économique de notre pays et de réinjecter cet argent.

C’est un pari de confiance que nous voulons faire, afin d’accompagner au mieux, les plus précaires et leur garantir une vie décente. Nous devons éviter de tomber dans le piège des critiques à l’assistanat. Le fait que nous ne soyons pas tous égaux face aux réalités économiques est incontestable. Il appartient aux responsables politique de tenir compte de ce paramètre pour tirer tout le monde et pas seulement quelques uns, vers le haut.

Quant aux exonérations fiscales, nous leur préférons plutôt les subventions, avec la mise en place pour cela qu’une banque nationale. Les subventions seront allouées aux entreprises par cette banque, en échange de justificatif. Ainsi le contribuable sera sécurisé. Une entreprise aidée par l’état, le sera pour des faits vérifiables et en harmonie avec notre politique de relance. Pas question que certains partent ailleurs avec la caisse, en laissant des gens en plan.


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