Depuis octobre dernier, le BNS a soutenu une politique active de travaux qui a porté ses fruits. L’aéroport de Pjednè s’est agrandi et la compagnie Szelev dessert désormais 3 destinations. C’est un succès que nous souhaitons poursuivre. L’adhésion à l’ATLEM est un gage de haute qualité de standard aérien. Nous voulons faire de Pjednè une étape incontournable de la route est-ouest. C’est la raison pour laquelle la politique d’investissement se poursuivra par le réaménagement du port de Pjednè. L’administration matriarcale met tout en oeuvre pour que notre pays se modernise.
L’effort de modernisation passe aussi par les infrastructures intérieures. Les routes sont en mauvais état. Nous voulons doter notre pays d’un réseau autoroutier qui permettra de relier rapidement Bjacs à Bradònör ou Pjednè à Szöm. C’est le grand chantier de la prochaine législature.
Il s’agira également de redorer nos infrastructures touristiques, par exemple le Grand Hôtel Ardèal à Pjednè, que nous voulons ériger en symbole du luxe à l’abaleconienne. Le tourisme est indispensable à la croissance d’Abalecon et le BNS souhaite faire de notre pays une destination indispensable.
Les communes sont trop petites pour mener des projets ambitieux et le niveau matriarcal reste le niveau pertinent. La modernisation de notre pays doit être appréciée de manière cohérente.
Je vous remercie, nous avons une question d’une téléspectatrice, Sziòra Morszàn, est-ce que vous voulez bien poser votre question ?
– Bonsoir, ma question porte sur la communauté ydéenne. Quelles mesures comptez-vous mettre en place pour reconnaitre l’existence de cette communauté qui a bâti la République moderne ?
La communauté ydéenne a beaucoup apporté à la construction moderne de la jeune République abaleconienne en 2007. Ils se sont installés durablement dans notre pays suite au cataclysme qui a frappé leur patrie.
Nous devrions encourager cette culture et la communauté qui la constitue. Je propose dans un premier temps de faire un état des lieux avec des statistiques sur cette communauté.
Dans un second temps, et en fonction des résultats notamment de représentation par commune, je proposerais d’introduire des cours de langue ydéenne ou de soutenir des initiatives locales pour préserver le patrimoine ydéen à Abalecon.
L’unité du peuple abaleconien avant tout. Il n’est pas question dans la constitution de reconnaitre quelque minorité sur notre territoire. Notre position est claire : la République n’admettra aucune velléité de reconnaissance ni d’autonomie. L’existence d’une communauté ydéenne est réelle mais celle-ci s’est intégrée à notre pays. Il n’y a pas lieu de lui donner une place différenciée dans la vie publique.